Yodelice s'assoit sur les branches de son « Tree of Life »
Certains le connaissent sous le nom de Maxim Nucci, ex de la star académicienne, Jenifer et acteur dans le film « Alive », avec Richard Anconina, en 2004. Pour d'autres, qui viennent tout juste de la découvrir à travers son titre « Sunday with a flu » à l'antenne de toutes les radios, il se nomme Yodelice.
Alors crise de schizophrénie? Dédoublement de personnalité? Non, rien de tout cela. On parle bien ici d'une révélation. Celle d'un artiste qui se trouvait tellement malheureux dans le métier, qu'il a décidé de tout changer pour faire ressortir en lui sa part la plus sincère. C'est ainsi que « Tree of life », le premier album de Yodelice, est né.
Pour ce faire, Maxim Nucci est donc parti vivre dans une maison en Espagne, face à la mer et avec l'Afrique à l'horizon, pour écrire ses chansons qui oscillent entre pop et folk, entre JJCale, Bob Dylan et America. À certains moments, lorsqu'il se met au piano, on a même l'impression d'entendre du Yann Tiersen, dans la bande originale du Fabuleux Destin d'Amélie Poulain.
Au final, Yodelice livre un album de quarante-trois minutes, où, paradoxalement, on ne trouve aucune trace de français. Non. Il a préféré composé en anglais, car Maxim estime avoir été marquée par la musique anglo-saxonne.
Des mélodies aérées et accrocheuses, des accents de musiques andalouses, un instinct pop et impeccable, des mélodies neuves qui s'accrochent à la mémoire comme si on les connaissait depuis toujours, Yodelis a su trouver et faire souffler ce petit vent de fraîcheur musicale au c½ur de cet été qui commence.